Rapport de fin de projet : Trousse d’informations pour un secteur minier responsable au Sénégal

International, Minier responsable

En 2018, le Comité 21 Québec, en collaboration avec le cabinet d’experts-conseils en géosciences Geomin et l’ONG locale Enda Lead Afrique francophone, a été mandaté par le ministère des Ressources naturelles Canada (RNCan) et le ministère des Mines et de la Géologie du Sénégal (MMG) pour la création d’une Trousse d’informations pour un développement minier responsable au Sénégal. De facture ludique, celle-ci est en toute conformité avec le Code minier de la République du Sénégal (loi no 2016-32, décret no 2017-459) et les meilleures pratiques mondiales dans le secteur minier.

Dès le début du projet, près de 400 parties prenantes, dont 29 % de femmes, ont été rencontrées dans cinq régions minières (Thiès, Matam (Kanel), Louga, Tambacounda (Kidira), Kédougou, Dakar) pour leur permettre de contribuer au développement du contenu de l’outil et identifier des thématiques prioritaires à traiter
dans la trousse.

Plus d’une vingtaine de points focaux régionaux ont été ensuite formés et outillés en novembre 2019 pour aider ces parties prenantes dans l’exercice de dialogue constant avec les collectivités en vue d’un développement minier responsable. Un tel exercice permet de développer un langage commun, de faciliter le dialogue, de prioriser
les enjeux locaux et de mieux partager sur les préoccupations et les attentes de tous. Les parties prenantes comprennent mieux ainsi les enjeux, les opportunités et les mécanismes de dialogue et de résolution des conflits potentiels.

En février et mars 2020, des ateliers de restitution de la Trousse d’informations ont permis de former plus de 500 personnes des régions ciblées sur les thématiques qu’elles avaient identifiées comme prioritaires.

La trousse comprend des outils pédagogiques de vulgarisation (bandes dessinées, affiches, audio, vidéo, série de 70 cartes d’animation sur les quatre phases et les thématiques minières) et par les points focaux.

À la fin de cet exercice de 18 mois, un total de 1 000 parties prenantes auront été rencontrées et consultées.

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